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1912 : Joseph FAURE, sénateur et président
de la chambre régionale d'agriculture,
participe à la récolte au milieu
des vendangeurs.
Assise auprès des paniers chargés de raisin, la petite
fille aux nattes, sa fille Denise.
La cabane dressée au sommet du coteau
existe toujours. En arrière-plan, la vallée du Doustre et les hauteurs de
Saint-Martial-Entraygues. |

Panorama
depuis le village d'Aumont, surplombant la plaine d'Argentat vers
1950.
La vigne est bien visible au premier plan de cette "vue imprenable",
vantée par Mélanie dans son
cahier...
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Le banquet annuel des Corréziens négociants
en vins, à Meymac vers la fin des années 1950. Un grand moment de
convivialité pour ces commerçants voyageurs établis pour la plupart autour
de Libourne, sur les traces des géniaux promoteurs de l'appellation "Meymac-près-Bordeaux"... |

Joseph Faure (en bas au centre) entouré des
paysans d'Aumont, juchés sur la "batteuse". Mon grand-oncle Auguste Faure
est en haut à droite avec ses bretelles et ses fières moustaches ; le
petit homme à lunettes, sous son coude, est Philippe Faure, le dernier des
vignerons d'Aumont : sa vigne a été exploitée jusque dans les années
1970... |
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La dernière vigne d'Aumont - et
probablement du pays d'Argentat - encore cultivée dans les années 1970 par
un cousin, Philippe Faure. Aujourd'hui les pieds aux feuilles dorées ont
été arrachés, tout comme ceux de la colline qui ont laissé la place à des
sapins. Cette photo prise lors d'un de mes premiers séjours à Argentat, à
l'âge de 12 ans, marque un peu pour moi la transition entre le temps des
anciens, et celui d'aujourd'hui. |

Pour tout savoir sur le vignoble de la
Basse-Corrèze :
"Les Vignes de la Basse-Corrèze",
Roger Pouget, Ed. Lemouzi N°148bis, 1998.
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