Argentat


Aumont, village d'Argentat (Corrèze)
le portail d'un des plus petits villages de France sur internet !

Voyez notre cité, nos petites montagnes
S'élever tout autour à travers les campagnes
Et notre plaine en fleurs que ceinturent les eaux
Où le gai rossignol chansonne en ses roseaux !
 


Corrèze

Généalogie du village

A travers la carte ci-dessous, c'est le village de 1831 qui revit au travers des noms des propriétaires de chacune de ses maisons (constructions en noir). Les bâtiments annexes, granges, fours à pain, séchoirs, etc. figurent avec des rayures.

Les parcelles de terre ont été colorées en fonction de leur propriétaire (couleur figurant sur l'étiquette de chaque nom).

En cliquant sur les noms associés aux maisons principales, vous pouvez consulter la généalogie du propriétaire de l'époque (ascendants et descendants connus) !

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Généalogie Jean TEILHET Généalogie Jean TEILHET Généalogie Jean LAFON Généalogie Jean LAFON Généalogie Antoine FAURE Généalogie Antoine LAFON Généalogie Antoine FAURE Généalogie Antoine LAFON Généalogie Louis GIMAZANE Généalogie François CHABRIER Généalogie Joseph CHABRIER Généalogie Jean ESTRADE Généalogie Jean ESTRADE Généalogie Jean PLANCHE

On peut imaginer combien ce travail aura été passionnant pour qui connaît la suite de l'histoire... mariages, successions, pour en arriver au cadastre actuel et aux propriétés aujourd'hui réparties entre la famille de l'auteur de ces lignes, ses cousins, voisins, etc.

L'exemple de la famille FAURE se distingue très nettement dans ce jeu d'alliances :

  • en 1831, Antoine FAURE (dit Joachim) ne possède que quelques parcelles attenantes à la maison qu'il occupe au centre du village (actuelle maison double, admirablement restaurée par des familles hollandaises et anglaises), ainsi que la vigne située à l'extrémité du village en direction de Riobazet.
     
  • L'aîné de ses petits-fils, Antoine FAURE, gardera le petit domaine paternel et construira une maison face à la demeure ancestrale : il s'agit du gîte "Beau-Site" dont on trouvera les références dans ces pages. le dernier représentant de la lignée, Philippe FAURE, cultivait encore la dernière vigne au village dans les années 1970.
     
  • Le cadet, Jean FAURE (deuxième du nom), épousera en 1849 Marie TEILHET, fille de Jean TEILHET dit Benêt, et s'installera sur la propriété appelée "chez Benêt" située au bout du village en direction de Riobazet (en haut du plan). Cette maison fait l'objet d'une large description à la rubrique "curiosités".
     
  • Le dernier né, Jean FAURE (troisième du nom), épouse en 1872 Jeanne Emilie PLANCHE, fille de Jean PLANCHE, et s'installe ainsi dans la grande demeure de l'Ayral, au bord du pré communal aussi appelé le COUDERT. Son fils Joseph FAURE, fondera le syndicat agricole et viticole d'Argentat (voir l'annuaire 1912 à la rubrique "curiosités"), et sera élu sénateur de la Corrèze. Il épousera en 1904 Rose LAFON, qui lui apporte en dot les propriétés issues de Jean LAFON, dit Jean Claux. Par le jeu des alliances, cette branche de la famille réunit ainsi la plus grande propriété terrienne du village et des alentours.

On trouve ici l'illustration d'une évolution courante : la branche aînée reste attachée à la terre ancestrale, et on retrouve les descendants agriculteurs sur plusieurs générations, fixés par la tradition. En revanche, les branches cadettes, contraintes au départ à l'alliance hors du domaine paternel, sont davantage poussées vers les études et l'évolution sociale qu'elles apportent - pourvu qu'elle restent fidèles au village, elles font alors fructifier un patrimoine plus considérable.

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